Bonjour les copains et bien sur quand même la maîtresse
Vous saviez que le
riz ça pousse dans l'eau ?
D'abord on sème des graines.
Avec les canaux on
met de l'eau dans les rizières. Autour des rivières il y a des murs de terre
pour pas que l'eau coule.
Avec l'eau le riz pousse.
Il fait des touffes et
d'abord il est vert.
Après les grains poussent ça fait un peu comme le blé mais
pas tout à fait.
Ensuite il devient jaune il est prêt on peut le faucher soit
avec une moissonneuse soit avec une faucille.
J'ai vu des rizières en
terrasse c'est joli et l'eau peut couler d'une terrasse à l'autre.
Voilà comment ça se finit dans les rizières : ils brûlent pour nettoyer.
Un mi-temps annualisé, une carte du monde à gratter, un puzzle globe, un livre pour enfant...et nous voilà décidés à partir voyager autour du monde. Quelques années plus tard, accidents de parcours, COVID...c'est à bord d'un van VW que nous parcourons la France !
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jeudi 11 avril 2013
dimanche 7 avril 2013
samedi 6 avril 2013
Tchiki fait le tour du monde (chapitre 7)
Toujours à Luang Prabang,
Tchiki rentra dans la classe de Ugo et Dao.
Elle vit les dessins de
Ugo.
« Nous sommes en
CE1, nous travaillons avec le CNED.
Nous envoyons des
évaluations à une maîtresse en France.
Nous avons du blanc et des
feutres de toutes les couleurs.
Mais nous ne travaillons
pas comme en France, parce que nous travaillons le mercredi. Nous
venons à l'école à 8h30 et nous terminons à 16h. L'après-midi
nous faisons des activités : atelier d'écriture, cuisine ou
théâtre.
Aujourd'hui nous avons
fait un gâteau au chocolat. »
jeudi 28 mars 2013
Les paysages au Laos
Au nord du Laos nous sommes allés à Luang Prabang, le paysage est de type montagnard, les hommes font de l'artisanat : tisserands,fabrique de papier, forgerons.
Plus au centre nous sommes allés dans la capitale, Vientiane. Le paysage est urbain, les activités des hommes sont le service et l'administration. Le tourisme aussi.
Au sud du Laos, nous sommes allés à Paksé, situé au bord du plateau des Bolovens. Les hommes y cultivent les plantations de thé et de café plantées par les français à l'époque des colonies. Ils pratiquent aussi l'artisanat.
A la frontière avec le Cambodge, tout au sud, cela s'appelle les 4000 îles. Elles sont formées sur le Mékong. Les hommes vivent de la pêche et de la culture de la canne à sucre. Le paysage est rural.
Plus au centre nous sommes allés dans la capitale, Vientiane. Le paysage est urbain, les activités des hommes sont le service et l'administration. Le tourisme aussi.
Au sud du Laos, nous sommes allés à Paksé, situé au bord du plateau des Bolovens. Les hommes y cultivent les plantations de thé et de café plantées par les français à l'époque des colonies. Ils pratiquent aussi l'artisanat.
A la frontière avec le Cambodge, tout au sud, cela s'appelle les 4000 îles. Elles sont formées sur le Mékong. Les hommes vivent de la pêche et de la culture de la canne à sucre. Le paysage est rural.
Robin
mercredi 27 mars 2013
Tchiki fait le tour du monde (chapitre 6)
Tchiki quitta la Thaïlande
pour se rendre au Laos. Elle arriva dans une une école à Luang
Prabang et rencontra les élèves.
« Dans notre classe
nous étudions la langue française, les mathématiques, le monde
autour de nous, l'éducation physique et le lao.
Nous venons à l'école en
moto, en vélo ou à pied.
Après l'école nous
aidons nos parents à laver les vêtements, nous faisons du sport
(football, pétanque)
Le repas traditionnel à
Luang Prabang est le « Oulam »: c'est de la sauce, de la
peau de buffle, des algues séchées et du bois aromatique.
Le monument le plus
important de Luang Prabang est le Mont Phusi.
samedi 23 mars 2013
Destination Cambodge : la frontière corrompue
Jeudi 21 mars
C'est le départ. Nous bouclons les
sacs, prenons un bon petit déjeuner et embarquons dans la pirogue de
« Papa » qui nous emmène sur la terre ferme.
Nous remontons la rue principale de Ban
Nakasang, j'en profite pour faire quelques courses pour le voyage car
nous ne savons pas vraiment ce qui nous attend. Ce passage de
frontière est réputé pour être délicat car très corrompu. Nous
avons décidé de tout faire par nous même au lieu de prendre un
pack dans lequel le bus jusqu'à Stung treng serait réservé.
« Papa » nous offre des
bananes, négocie le ticket de bus, fait ses adieux aux garçons en
leur disant de revenir quand ils seront grands.
A la station de bus c'est l'attente qui
commence. Nous remplissons les formulaires. Le bus prévu pour 9h30
partira vers 9h50, les sacs entassés devant.
Vers 10h20 nous arrivons à la
frontière. C'est désert, des grands bâtiments qui semblent vide.
Le bus nous dépose. Certains avaient accepté la proposition du
chauffeur de bus à savoir qu'ils ont donné leur passeport et les
formulaires, ainsi qu'un billet...pour que celui ci s'occupe des
formalités administratives. Nous préférons le faire nous même,
sachant que c'est une arnaque.
Première étape : tamponner la
sortie du Laos. Le douanier prend silencieusement les passeports et
réclame nonchalamment 2 dollars par passeport pour faire le tampon.
Je lui demande pourquoi, il me répond que c'est pour le tampon...Je
lui demande une facture...il ne répond pas. Marek paie, nous savons
que nous n'avons pas vraiment le choix, il ne nous demande rien pour
les garçons.
Le douanier se rend compte que
Alexandra n'a pas le formulaire de départ, il refuse de lui
tamponner, demande 2 dollars de plus.
Nous franchissons ensuite le no man's
land et nous retrouvons à la cabane cambodgiennne.
Ils nous demandent d'aller voir le docteur. Nous faisons la sourde oreille et nous dirigeons vers la cabane « visa on arrival » Pas de tarifs indiqués en dollars. Je lui tends mes formulaires en prenant soin de lui montrer qu'il y a la photo pour chaque personne. Ils me demandent 25 dollars par passeport, je lui réponds que le prix est de 20. Il me dit que je dois payer 25 pour le tampon. Je lui tends 65 dollars, il recompte et me dit 25 par personne, je lui dis que pour les enfants c'est gratuits, il fait signe à ses collègue que c'est bon. Il me demande de m'asseoir, rend les passeports à Alexandra qui pourtant les a donné après moi, puis fait mine de je ne sais quoi. J'attends, nous discutons avec un autre officier, lui demandons quelques mots en khmer, des infos sur un bus qui nous emmènera à Stung Treng.
Ils nous demandent d'aller voir le docteur. Nous faisons la sourde oreille et nous dirigeons vers la cabane « visa on arrival » Pas de tarifs indiqués en dollars. Je lui tends mes formulaires en prenant soin de lui montrer qu'il y a la photo pour chaque personne. Ils me demandent 25 dollars par passeport, je lui réponds que le prix est de 20. Il me dit que je dois payer 25 pour le tampon. Je lui tends 65 dollars, il recompte et me dit 25 par personne, je lui dis que pour les enfants c'est gratuits, il fait signe à ses collègue que c'est bon. Il me demande de m'asseoir, rend les passeports à Alexandra qui pourtant les a donné après moi, puis fait mine de je ne sais quoi. J'attends, nous discutons avec un autre officier, lui demandons quelques mots en khmer, des infos sur un bus qui nous emmènera à Stung Treng.
J'ai bien aimé sa réponse à la
question « Quel est le prix pour le bus ? ». Il me
dit qu'il n'y a aps de prix, que cela dépend du nombre de personne,
cela peut être 10 dollar comme 3...Bienvenu au Cambodge.
Le douanier me tend enfin mes
passeports avec un joli petit visa. Il nous faut encore aller les
faire tamponner à l'arrivée. Cette fois nous n'échappons pas à la
tente du médecin pour le contrôle de température.
Très folklo, tous les un derrière les
autres (ceux qui ont donné leur passeport au chauffeur du bus aussi)
on nous bip avec un thermomètre et on peut passer. A noter qu'il
fait 40 degrés et qu'on est en plein soleil !!!
Après cela je présente mon passeport
au douanier pour le tampon, et voilà. Le tour est joué. Cela m'aura
coûté 7 dollars pour la « caisse coopérative des douaniers »
mais si l'on considère que j'ai obtenu 3 visas cela fait une bonne
moyenne.
La cabane bleue des douaniers...
Ensuite il faut prendre un bus. Alors
un choix s'offre à nous, le bus local ou le minibus. C'est une
guerrilla qui commence entre les 2 chauffeurs, qui tous les 2 partent
dans 20 minutes. 6 dollars, moitié prix pour les garçons, puis 5
dollars, gratuit pour Elouan....bref, on paie nos tickets pour le
grand bus et on attend...plusieurs fois 20 minutes... On ne comprend
pas trop pourquoi car tout le monde a passé la frontière, tout le
monde attend. Et là subitement, après 2h d'attente, on va partir.
Heureusement que nous avions laissé nos sacs sur nos sièges car le
nombre de personne va largement excéder le nombre de siège...le bus
se rempli, puis ils apportent des chaises en plastique pour les
suivants, puis ils demandent aux gens de s'asseoir par terre que leur
sac...
Et bien sur une fois parti, un homme
veut même faire le point sur les destinations des gens, et le voilà
qui entreprend de remonter l'allée central au milieu des gens assis
par terre !!!
1h plus tard, le bus nous dépose à un
carrefour. Une station essence, et pas grand chose d'autre. Comment
fait-on pour rejoindre le centre ?
Nous commençons à marcher, un groupe
de touriste attend sur le bord de la route, une voiture garée à
coté. Aussitôt le chauffeur vient me voir et me propose de me
déposer en ville. Je suis méfiante, lui demande combien ça coûte,
gratuit pour moi...hum...je discute un peu, m'adresse aux touristes
savoir comment ils sont venus. Le chauffeur m'indique est
propriétaire d'un guesthouse, je peux ou non séjourner chez lui. On
monte.
La guest s'avère correcte, 4 dollars
pour 2 grands lits, c'est propre. Ca ira.
Nous allons ensuite faire un tour en
ville. Il fait très très chaud. La ville est petite, le tour est
vite fait, le Mékong nous tend les bras mais personne ne se baigne.
Les vaches se promènent...
Les vaches se promènent...
Je cherche comment ralier un temple au
nord du cambodge, mais cela va s'avérer trop compliqué, j'abandonne
et j'achète le soir à la guest des billets de bus pour Siem Reap.
Je suis en contact avec Christophe, une
connaissance du papa de Ugo à qui j'ai donné des cours à Luang
Prabang. Il m'a donné beaucoup de conseils et m'a dit qu'il n'y
avait rien de très intéressant à voir sur la route donc de faire plutôt le trajet en une fois.
Dernier jour au Laos
Mercredi 20 mars
Ce matin nous prenons des vélos et
traversons l’île en direction de l'ancien embarcadère construit par
les français. Elouan bénéficie du transport particulier.
Après moultes négociations nous
montons à bord d'une pirogue pour aller sur la zone où sont
visibles les dauphins d'eau douce.
Après une heure d'attente nous
rentrons sans avoir vu les dauphins.
Nous nous arrêtons sur une plage, il
fait vraiment chaud. Impossible de marcher pieds nus le sable est
trop brûlant. Nous nous baignons un bon moment dans le Mékong,
toujours aussi chaud, avant de prendre une salade de fruits.
De retour au bungalow nous faisons un
stop à l'école et essayons de discuter avec les instits.
Pas facile sans langue commune, mais
mes photos aident.
Les journées sont rythmées par les
baignades dans le Mékong et les séances hamac sur la terrasse...en attendant le couché du soleil.
mardi 19 mars 2013
Don Khone
Deuxième jour sur notre île.
A notre réveil il fait déjà chaud...nous vivons au ralenti...40 minutes pour que le petit déjeuner nous soit servi.
Nous partons à pied dans l'idée de rencontrer les élèves de l'école, en chemin nous discutons beaucoup et c'est seulement à 13h que nous arrivons à l'école.
Pas de maîtresse, juste les élèves dans la cour, dans les classes. Ils attendent la reprise des cours.
Nous essayons de discuter un peu, pas facile car peu de mots en anglais, je dessine sur le tableau pour leur expliquer que je suis aussi maîtresse et que je fais le tour du monde avec Tchiki.
Je leur donne RDV demain matin car une excursion nous attend pour l'après midi.
En effet, nous embarquons à 14h dans la pirogue du patron de la guesthouse à destination des plus grandes cascades d'Asie, Kho Pha Pheng, ou encore, les chutes du Niagara du Mékong.
Le voyage sur le fleuve est magnifique...
La baignade dans les chutes, barbecue...vraiment une très bonne journée pour 80 000 kips par personne.
A notre réveil il fait déjà chaud...nous vivons au ralenti...40 minutes pour que le petit déjeuner nous soit servi.
Nous partons à pied dans l'idée de rencontrer les élèves de l'école, en chemin nous discutons beaucoup et c'est seulement à 13h que nous arrivons à l'école.
Pas de maîtresse, juste les élèves dans la cour, dans les classes. Ils attendent la reprise des cours.
Nous essayons de discuter un peu, pas facile car peu de mots en anglais, je dessine sur le tableau pour leur expliquer que je suis aussi maîtresse et que je fais le tour du monde avec Tchiki.
Je leur donne RDV demain matin car une excursion nous attend pour l'après midi.
En effet, nous embarquons à 14h dans la pirogue du patron de la guesthouse à destination des plus grandes cascades d'Asie, Kho Pha Pheng, ou encore, les chutes du Niagara du Mékong.
Le voyage sur le fleuve est magnifique...
Des buffles d'eau...dont un albinos...
Des pêcheurs.
Et les magnifiques cascades...
La baignade dans les chutes, barbecue...vraiment une très bonne journée pour 80 000 kips par personne.
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